26 février – Le parti-priX de l’indépendance [2] Le street art

Avec :affiche_lepartiprix-final1

Magda Danysz
Directrice de la galerie Magda Danysz

Jean Faucheur
Président de l’association LE M.U.R

Emmanuel de Brantes
Directeur de la galerie Studio 55

Miss Tic
Artiste

Christophe Genin
Auteur de Miss Tic Femme de l’être
Professeur d’esthétique et d’études culturelles à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Le mouvement Street Art, que l’on a vu naître dans le New York des années 70, embrasse aujourd’hui des disciplines aussi diverses que le graffiti, le pochoir, l’affiche, le sticker, la mosaïque… Si la dimension « In situ » de ces œuvres apparaît comme un de ses fondements, force est de constater qu’un nombre croissant d’artistes exposent en galerie, transposant ainsi leur travail sur la toile. En effet, le glissement du mur vers la toile semble être plus propice à pénétrer les réseaux marchands.

La multiplication des lieux et expositions dédiés au Street Art, offrent au mouvement une plus large visibilité. Son entrée récente sur le marché de l’art lui confère même une certaine légitimité. De plus, il bénéficie depuis quelques années du soutien des institutions. Nous constatons que cette institutionnalisation croissante du Street Art semble bouleverser les codes formels des productions. En effet, n’observons-nous pas une réduction de format, une décontextualisation de la forme, un report du fond subversif sur le discours, dans le seul but de pénétrer l’espace du white cube?

Face à la récente médiatisation du Street Art et sa récupération par le marketing culturel, certaines interrogations voient le jour:

– Observons-nous aujourd’hui une scission du Street Art en deux formes de production: une «in situ» l’autre «mobile»?
– L’institutionnalisation est-elle synonyme d’un appauvrissement de l’engagement politique des productions ?
– Existe-t-il d’autres modes d’expositions du Street Art, que celui du mur et de la galerie ?
– Le Street Art est-il aujourd’hui l’objet d’une récupération mercantile ancré dans la tendance?
– L’institutionnalisation fait-elle perdre son authenticité au graffiti ?
Ou engendre-t-elle une hybridation porteuse de nouveaux propos, d’innovations dans la pratique?

Rencontre organisée par Anne-Lise Maillet, Jérôme Meudic, Marion Mélo et Matthieu Meyer.

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4 Responses to “26 février – Le parti-priX de l’indépendance [2] Le street art”


  1. 1 LA PRAVDA 25 février 2009 à 18:07

    La thématique de la conférence est vraiment intéressante..
    Je serai la!

  2. 2 johan 3 mars 2009 à 22:42

    Bonjour
    je suis le rédacteur du blog Some cool stuff. J’aimerais entrer en contact avec l’un des organisateurs de cette journée d’étude…

  3. 3 hkiko 6 avril 2009 à 12:49

    A quand la publication du podcast de la conférence?

  4. 4 sylvain 29 avril 2009 à 09:43

    bonjour

    Je réalise un mémoire sur le sujet du street art et les problématiques qui sont développées durant cette conférence m’intéressent au plus haut point!
    Serait-il possible de récupérer un enregistrement audio ?
    Cordialement


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